Comment financer durablement les aires marines protégées

Comment financer durablement les aires marines protégées

Les aires marines protégées (AMP) sont des zones de protection délimitées dans lesquelles la pêche et toute autre activité humaine sont interdites. Elles ont pour but de préserver la biodiversité marine et les écosystèmes marins, tout en permettant aux populations locales de continuer à vivre de la pêche.

Les AMP sont un outil essentiel pour lutter contre la surpêche et pour préserver les ressources marines. Mais comment financer durablement ces aires ?

Comment financer durablement les aires marines protégées ?

Le financement durable des aires marines protégées est une priorité mondiale.

Il existe plusieurs formes de financement et de partenariats pour les fonds pour la conservation marine (FCM) : le partage des coûts, les contributions volontaires, les taxes environnementales, le soutien aux projets et d’autres sources.

Le Fonds pour la conservation marine (FCM) constitue l’instrument financier phare du Programme sur l’homme et la biosphère (MAB).

Le FCM est un instrument financier qui permet de mettre en place des projets de gestion durable dans des sites marins ou côtiers à travers le monde.

Les pays membres du MAB versent chaque année au FCM un montant fixe correspondant à 2 % de leur contribution nationale au budget du Programme.

Les fonds du FCM sont utilisés par les pays membres du MAB pour financer les projets d’aires marines protégées (AMP), y compris ceux situés dans les eaux internationales, ainsi que les réseaux et centres de suivi écologiques régionaux.

Lorsqu’un pays ne dispose pas des ressources financières nécessaires, le FCM peut débloquer un financement supplémentaire via l’Association internationale pour le développement AID.

Les fonds alloués au Fonds pour la conservation marine représentent généralement entre 10 et 20 % du total des contributions volontaires reçues par l’AID depuis sa création en 1960. Si tous les pays y contribuaient à hauteur de 2 % de leur PIB comme cela est pratiquée actuellement, ce serait suffisant pour atteindre tous les objectifs internationaux liés aux AMP inscrits dans la Convention sur la diversité biologique (CDB).

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Pourquoi financer les aires marines protégées ?

Les aires protégées marines sont des espaces naturels, généralement terrestres ou maritimes, qui sont délimités pour assurer la protection des écosystèmes et des habitats naturels. Elles constituent un outil efficace de conservation de la biodiversité dans un contexte de changement climatique mondial.

Il est possible d’enregistrer une augmentation des températures annuelles moyennes de près de 2 °C d’ici à 2100, ce qui pourrait entraîner une hausse du niveau de la mer, une élévation du niveau des océans et l’ampleur croissante des phénomènes extrêmes.

Les aires protégées marines peuvent réduire les impacts du changement climatique en atténuant ces effets sur les populations humaines et leurs activités socio-économiques par le biais d’une gestion durable.

La plupart des aires protégées marines ont été créés au cours du 20e siècle, principalement pendant le «prisme colonial» (de 1815 à 1945). Aujourd’hui, il existe plus de 30 000 aires protégées aux quatre coins du globe : environ 11 % se trouvent dans les eaux tropicales et 19 % dans les eaux tempérés. Cela représente environ 1 million km² (0,1 million milliard km²) soit 4 % seulement de tout l’océan mondial. Cependant, plusieurs projets récents ont permis la création d’aires marines protégée supplémentaires depuis le début du 21e siècle : l’Institut international pour l’exploration marine profonde (IEEP), fondateur officiel des aires marines prot�…

Quels sont les enjeux du financement des aires marines protégées ?

Le financement des AMP est un sujet important, il s’inscrit dans une logique de développement durable et de conservation de la biodiversité.

La pression sur les ressources naturelles est une réalité pour tous.

Il faut savoir que l’on consomme plus qu’on ne produit et que le monde entier n’est pas équipé pour gérer les ressources disponibles.

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Il faut donc être raisonnable face aux enjeux du financement des aires marines protégées afin de préserver ce patrimoine naturel unique au monde.

Il existe différents types d’AMP qui ont chacun leurs spécificités : Les AMP côtières, intègrent des activités touristiques ou économiques ; Les AMP continentales, qui sont moins fréquentées par les visiteurs ; Les AMP marines transfrontalières, qui bénéficient de la coopération internationale ; Les réserves intégrales où toute activité humaine est interdite ; Et les aires marines gérés par des associations locales (gestion locale) ou nationale (gestion globale).

La gestion des AMP implique différents types d’acteurs : L’État et ses services déconcentrés (Direction Régionale Environnement Travail)

Les collectivités territoriales (régions, départements)

La communauté scientifique (Ifremer, IRD…)

L’Agence Française pour la Biodiversité (AFB)

Les opérrateurs publics et privés œuvrant dans le domaine halieutique

Les associations locales de gestionnaires d’AMP

Les acteurs touristiques/de loisirs.

Les différentes sources de financement des aires marines protégées

Les aires marines protégées (AMP) sont des zones géographiques où la présence de l’homme est limitée, afin de protéger les espaces naturels et leur biodiversité. Elles peuvent être terrestres, côtières ou marines.

Les AMP permettent notamment de conserver les ressources naturelles (ressources halieutiques, ressources en bois, etc.) et d’assurer la pérennité des écosystèmes marins et côtiers.

La création d’une AMP nécessite une gestion durable du milieu.

Les AMP sont souvent financées par les États qui y transfèrent leurs compétences en matière d’environnement : ils mettent à disposition un espace sur lequel l’homme ne peut pas intervenir pour préserver un cadre naturel exceptionnel. Cependant, elles ne dépendent pas que des financements publics : elles reposent sur différents types de financement privés qui doivent être sollicités pour assurer leur viabilité financière. Cet article présente les principales sources de financement des AMP et analyse comment celles-ci répondent aux besoins financiers locaux liés au développement durable, mais aussi aux objectifs globaux de conservation des écosystèmes marins et côtiers.

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La gestion des financements des aires marines protégées

La gestion des financements des aires marines protégées est une question cruciale dans la mise en place de ces aires.

Il s’agit d’un point assez sensible, car l’on ne peut pas toujours compter sur le financement public pour réaliser les projets.

L’économie de la zone et les conditions climatiques sont des facteurs à prendre en considération avant toute décision.

Le financement de l’aires marines protégées peut être assurée par différents moyens.

Les recettes fiscales générés par les zones humides (droit de douane, taxe sur les eaux usagés) sont utilisables pour financer cette gestion. Mais il y a également le partage du produit de la pêche ou encore la vente des produits issus du milieu marin (coquillages). Les fonds privés peuvent être utilisés par exemple pour faire face aux frais administratifs ou bien encore pour financer un programme scientifique spécifique.

Perspectives et enjeux futurs du financement des aires marines protégées

La mise en place d’aires marines protégées (AMP) est un moyen efficace de préserver la biodiversité, les écosystèmes et leur fonctionnement.

Les AMP permettent de concilier conservation des écosystèmes marins et développement socio-économique. Cependant, le financement des AMP est un sujet complexe et reste une problématique majeure pour la gestion durable des ressources marines.

Il existe plusieurs outils financiers destinés à soutenir les actions d’AMP. Parmi ces outils figurent notamment : – Le budget participatif ; – Les taxes sur les activités polluantes ; – L’affectation du produit de l’exploitation minière sur le territoire concerné ; – Les redevances versées par les investisseurs privés pour l’utilisation du domaine public maritime ; – Les partenariats public-privé (PPP) pour la réalisation dans certains cas de travaux d’infrastructures nécessaires aux opérateurs privés en zone AMP ou au bénéfice du secteur touristique local. Ce sont les principales sources de financement existantes pour les AMP.

C’est l’une des questions les plus importantes dans le monde du développement durable, et c’est également une des plus difficiles à répondre. Il s’agit de savoir comment financer durablement les aires marines protégées (AMP), qui sont nécessaires pour préserver la biodiversité marine. La question est de savoir si cela doit être payant ou non, et quel type de financement serait le plus approprié?

À Propos de l'autEUR

Pierre Manceau
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